Aline PighinDoctorante à l’Université Paris Diderot

Doctorante à l’Université Paris Diderot (CESSMA), Aline Pighin achève une thèse en Histoire et en Histoire de l’art intitulée Modernités plastiques congolaises. Fabrique d’une esthétique, circulations artistiques et (ré)inventions des patrimoines en Afrique centrale, 1940-1970, dans laquelle elle s’attache à restituer la richesse du paysage artistique, intellectuel et culturel, au cours d’une période charnière pour laquelle le bassin congolais constitue le laboratoire d’une modernité vernaculaire. L’interrogation des catégories esthétiques et épistémologiques et la réactivation de la parole des artistes sont au cœur de ses travaux.

 

Chargée d’études et de recherche à l’Institut national d’histoire de l’art pour le domaine Histoire de l’art mondialisée de 2014 à 2017, elle a assuré la coordination de l’exposition Made in Algeria, Généalogie d’un territoire (Mucem, 2016) et le travail de documentation pour le projet Global Art & Cultural Periodicals et son exposition Sismographie des luttes. Vers une histoire globale des revues critiques et culturelles (INHA, 2017-2018).

 

Elle est actuellement assistante de recherche rattachée à l’IMAF-CNRS pour l’Archive des festivals panafricains – PANAFEST Archive.